mercredi 8 février 2017

Les mises au point de Dieu Esprit-Saint Daagbo

Dans le cadre de  la messe d’action de grâces à la Mission de Banamè
(Son Eternité Daagbo a présenté Ses condoléances aux familles éplorées à la suite de la cérémonie de purification)


Le samedi 4 février 2017 s’est déroulée à Sèkandji, à l’est de Cotonou, une grande messe d’action de grâces à laquelle ont participé des dizaines de milliers de fidèles de la Très sainte église de Jésus-Christ, relevant de la Mission de Banamè. Cet office religieux a été dirigé par le Pape Christophe XVIII, et a connu la présence effective de Dieu Esprit-Saint Daagbo, le Créateur du ciel et de la terre. En marge de cette manifestation, Son Eternité Daagbo a tenu un enseignement qui lui a permis de remettre les pendules à l’heure concernant plusieurs questions faisant l’objet d’intoxication. Il n’a pas manqué, entre autres, de présenter Ses condoléances aux familles des disparus enregistrés à l’issue de la cérémonie de purification de la nuit du vendredi 27 au samedi 28 janvier 2017.

Daagbo, au cours de Son enseignement
« Les portes des cieux sont ouvertes et vous détenez le passeport du Royaume des cieux ! ». Ainsi s’est exclamé Dieu Esprit-Saint Daagbo, en débutant Son enseignement, à l’issue de la messe d’action de grâces, qui s’est déroulée le samedi 4 février dernier, à Sèkandji, dans le cadre de la victoire massive des fidèles de la Très sainte église de Jésus-Christ, à la cérémonie de l’examen blanc, avec un pourcentage de 84%.
Consécutivement à cette annonce, Son Eternité Daagbo a évoqué la joie profonde qui était la Sienne, face à cette bonne nouvelle. Selon le Dieu Créateur de l’humanité, la cérémonie de l’Examen blanc, qui a eu lieu dans la nuit du vendredi 27 au samedi 28 janvier 2017, a permis de trier le bon de l’ivraie, ce qui L’a amené à rappeler Son amour pour Ses enfants, qu’ils soient Daagbovi ou non, les Daagbovi étant les fidèles de la Très sainte église de Jésus-Christ.

Un aperçu du Clergé de la Mission de Banamè
Par ailleurs, Daagbo a montré ne retenir aucune colère contre ceux qui L’insultent, vu qu’à en croire Ses propos, un géniteur a toujours des enfants dont certains sont bons et d’autres, mauvais. Ainsi, abordant la question relative aux personnes décédées à Porto-Novo, à l’issue de la cérémonie de l’Examen blanc, Son Eternité Daagbo a d’abord présenté Ses condoléances aux familles éplorées, attirant l’attention des dizaines de milliers de fidèles ayant fait le déplacement de la messe d’action de grâces sur le fait que Son amour s’étend à tous Ses enfants, qu’ils soient partisans de la Mission de Banamè ou pas, ce qui L’a amené à déplorer ces décès et à faire comprendre que ce qui s’est passé à Porto-Novo devrait permettre à tous ceux qui seraient encore tentés de  mettre à l’épreuve le Dieu Créateur du ciel et de la terre de tirer la leçon selon laquelle la Très sainte église de Jésus-Christ ne ressemble aucunement aux autres confessions religieuses au sein desquelles les sorciers s’épanouissent en toute quiétude. « On a dit que j’étais une petite fille et ils ont voulu Me tenter. ’’Les mêmes causes produisent les mêmes effets’’ », s’est indigné Daagbo, avant de conclure, montrant une profonde impartialité : « Si les Daagbovi font la même chose, ils écoperont des mêmes conséquences ». « La comédie dans les autres religions n’est pas valable à Banamè », a renforcé Son Eternité Dieu Esprit-Saint. Et, revenant sur ces décès, Daagbo a rappelé : « Ils ne sont pas morts pour leur foi en Banamè, mais pour leur foi en la sorcellerie ».



Diverses autres préoccupations

Dans Son enseignement, Dieu Esprit-Saint Daagbo a abordé d’autres sujets de grand intérêt, notamment, les exactions dont les Daagbovi sont quotidiennement victimes. « Dieu est parmi vous gratuitement et, les gens vous en veulent pour cela, ce qui les amène à vous faire subir toutes sortes de maltraitances ; cela vous honore », a-t-Il félicité, avant de Se faire menaçant : « Les auteurs de ces exactions seront punis ; ils le paieront ».
Evoquant l’actuel Président de la République, Patrice Talon, Daagbo a fait ressortir ses nombreuses qualités : « C’est un homme équilibré et lucide, c’est un vrai Président », s’est-Il confié, avant de continuer : « Il sait où se trouve la vérité ou le mensonge ». Ensuite, Il a rassuré l’énorme assemblée de Daagbovi qui L’écoutaient : « Soyez patients et patients, laissez-les, il nous rendra justice ». Attirant l’attention sur le dextérité de l’homme d’Etat, Son Eternité Daagbo a affirmé : « Talon n’est pas de Banamè, mais du Bénin, il n’a pas de parti pris ; si Banamè a tort, le Président le dira ».
S’adressant à l’ensemble des Béninois, Daagbo leur a lancé un message vibrant : « Ce n’est pas l’encens ni les bougies leur problème, mais, tout simplement, Banamè ! Ce nom provoque colère et indignation », avant de les avertir fermement : « Béninois, calmez-vous, sinon vous allez mourir sans voir la fin de Banamè ; vous allez contracter la tension ou une affection cardiaque et en mourir gratuitement ». « Pourquoi tant de haine ? Pourquoi tant d’acharnement ? », a fini par S’interroger Daagbo.  

Vue partielle de la foule présente
Ces questions ont servi de transition à Son Eternité pour revenir sur les événements de Goho, à Abomey, le 8 janvier 2017. Il s’est indigné des cruels traitements dont les Daagbovi ont été victimes, aussi bien de la part des jeunes de Djimè que des forces de l’ordre. Dieu Esprit-Saint S’est alors appesanti sur le sort plus que méprisable et douloureux qui a été faits aux fidèles chargés de sécuriser les cellules, suite à la menace de leur attaque par les jeunes d’Abomey. « C’est un sacrilège ! », s’est-Il vivement exclamé. Aussi, Daagbo a prodigué des conseils à Ses enfants, les exhortant à ne pas développer un complexe de supériorité par rapport aux autres Béninois, et à respecter les lois du pays : « Vous êtes des citoyens béninois comme tous les autres, agissez donc selon la loi, selon la justice, soyez prudents comme le serpent et candides comme la colombe ». « Ne tombez pas sous le coup de la loi, parce que vous n’aurez pas la même chance que ceux qui ne sont pas Daagbovi et qu’on épargne des rigueurs de cette loi », a-t-Il averti. Closant Son propos, Son Eternité Daagbo a instruit Son auditoire à éviter les surcharges, lors des voyages, sur tous les types de véhicules, et à se préoccuper, pour ceux d’entre eux qui possèdent des véhicules, de toujours se munir de leurs pièces, avant d’aboutir à une consigne très ferme leur demandant de ne pas répondre aux provocations. Concluant sentencieusement son propos, Daagbo a lancé : « La victoire de Banamè, c’est dans le temps ».

Ramane Aïsso

Selon Daagbo : « Ceux-là qui sont morts, Je ne pense pas qu’ils soient des Daagbovi … »

Propos tenus dans le cadre de la clarification de Dieu Esprit-Saint Daagbo sur les décès à Porto-Novo après la cérémonie de l’Examen blanc


En marge du déroulement de la messe d’action de grâces, organisée par la Mission de Banamè, le samedi 4 février 2017, pour les fidèles de la Très sainte église de Jésus-Christ, Dieu Esprit-Saint Daagbo S’est confié aux journalistes, détruisant les intoxications créées de toutes pièces et ventilées pour semer la confusion et ternir l’image de cette institution religieuse.

Dieu Esprit-Saint Daagbo, au cours de l'interview accordée aux journalistes

Journal ’’Le Mutateur’’ : Veuillez vous présenter …

Dieu Esprit-Saint, Daagbo : Les fidèles de Banamè M’appellent ’’Dieu Esprit Saint’’ ; ils M’appellent ’’Daagbo’’, ce qui veut dire ’’Grand Papa’’.


Vous venez de dire une messe d’action de grâces, après un exercice d’assainissement. Concrètement, quelle est la quintessence de cet exercice ?
C’est une cérémonie qui ne concerne que les Daagbovi et, ceux qui ont déjà entendu parler de Banamè savent que c’est Dieu Esprit Saint Qui a pris chair, pour combattre le mal et, surtout, la sorcellerie. Donc, dans ce combat, au fil des années, nous avons constaté qu’il y en a qui viennent tester Banamè, pour voir quel est le pouvoir qu’ils utilisent là. Donc, il y a des curieux parmi les Daagbovi ; il y en a aussi qui sont sorciers. De plus en plus, nous remarquons que beaucoup de sorciers sont en train d’infiltrer le milieu des Daagbovi, ils sont sur nos paroisses, ils assistent à nos manifestations et à nos célébrations, et ils sèment pas mal de désordre et de confusion, surtout de confusion.
Comme c’est un combat contre le mal, contre la sorcellerie, nous ne pouvons plus tolérer que la sorcellerie règne en notre propre sein. Et, il fallait assainir un peu le milieu, et faire un calcul exact de qui sont vraiment les Daagbovi et qui sont les non-Daagbovi, qui sont ceux qui, vraiment, adorent Daagbo, qui sont dans la Mission de Banamè. Donc, on a invité les Daagbovi à une série de neuvaines, qui a commencé le 18 janvier 2017. Et, les Daagbovi devraient se retrouver les soirs, à partir de 00 heure et prier pendant 30 minutes, du 18 au 26 janvier ; ils allument une bougie, ils prient et ils mettent de l’encens sur la braise, on leur a demandé de faire des louanges. C’est des recommandations qu’on leur a données ; on ne peut pas tout expliquer ici.
Après les neufs jours de préparation qui précèdent la grande cérémonie du 27, ce 27 janvier, cela devait commencer à 00 heure et finir à 2 heures du matin. Donc, on a demandé aux Daagbovi de couvrir tout ce qui est miroir, chez eux. Vous, vous n’êtes pas dans le monde des ténèbres, sinon, on devait expliquer certaines choses, mais Je ne veux pas entrer dans les détails. Si on leur a demandé de couvrir les miroirs, c’est parce que nous savons que le diable, les sorciers utilisent les miroirs pour atteindre les gens. Donc, pour que le mal ne puisse pas interférer dans leur exercice, nous leur avons demandé, à leur séance de prière, de couvrir tout ce qui est miroir.
Mais, malheureusement, les gens disent partout qu’on leur a demandé de fermer hermétiquement les fenêtres et les portes, alors que, naturellement, quand on veut dormir la nuit, on ferme les portes et les fenêtres. Donc, c’est d’instinct que les Daagbovi ont fermé leurs portes et leurs fenêtres, parce que c’était au-delà de 00 heure quand même ! Il ne fallait pas les laisser ouvertes. Cela aurait servi à quoi ?
Les Daagbovi ont couvert leurs miroirs et chacun a fait ladite cérémonie, ce qui n’est pas grand-chose : vous disposez vos 9 bougies, vous les allumez et, il y a des prières à faire. Après les avoir faites, soit vous sentez une grande joie vous animer, et vous savez que vous avez réussi ; chacun sait s’il a réussi ou pas, cela vous prend, d’un seul coup. Vous vous laissez aller et, ça vous prend. Et, si vous n’êtes pas admis, vous le savez, vous-même, vous le sentez, vous sentez une grande tristesse. Tous ceux qui auront senti la joie devaient faire une louange de 30 minutes, avec de l’encens sur la braise. Il fallait louer Daagbo, louer le Ciel, louer Jésus et, tout. Et, les 30 minutes passées, vous éteignez tout et vous allez vous coucher. Ceux qui auront senti la tristesse, ils devraient faire la même chose, mais d’une autre manière, c’est-à-dire qu’au lieu de louer, eux, ils devaient prier, demander pardon pour leurs péchés, avant d’aller se coucher. Donc, c’est ce que tout le monde a fait, à travers le monde entier ; les millions de Daagbovi, à travers le monde entier, ont fait la même chose, avec les mêmes bougies et les mêmes encens.
Le lendemain, nous avons appris, d’abord, par la bouche de certains Daagbovi, qu’il y avait des morts. Or, il a été dit, de façon très ferme, formellement, à tous ceux qui sont sorciers, à tous ceux qui savent qu’ils ne sont pas prêts pour ladite cérémonie, de ne pas chercher à éprouver Dieu ; ça ne se fait pas. Si vous savez que vous n’êtes pas prêts, si vous savez que vous n’êtes pas dignes de ça, c’est-à-dire que vous avez la sorcellerie ou que vous avez des pouvoirs diaboliques et tout, autour de vous, vous évitez simplement la cérémonie ; c’est plus intelligent, comme ça. Et, rien ne vous serait arrivé. Il y a plein de Daagbovi, à travers le monde, qui n’ont pas fait cette cérémonie, parce qu’ils savent qu’ils ne sont pas vraiment Daagbovi ; ils savent ce qu’ils sont. Donc, ceux qui ont essayé de défier Dieu, de chercher à montrer qu’ils sont les plus forts, ou Je ne sais pas trop, voilà ce qui leur est arrivé.
Ce qui s’est passé, c’est hautement spirituel, ça n’a rien à voir avec le physique, avec ce que l’homme peut comprendre ni qu’il peut expliquer. Personne ne peut expliquer ce qui s’est passé, même pas le Très Saint Père. Seul Daagbo, Moi et Moi seul peux savoir ce qui s’est passé.
En fait, ce n’est pas forcément parce qu’ils ont cherché à éprouver Daagbo qu’ils ont eu la conséquence de leur acte. Vous savez, quand, par exemple, je remonte un peu dans la tradition, et qu’on vous dit, face à une femme qui a commis l’adultère dans une famille, quand on lui demande : « Est-ce que vous êtes sûre que vous n’avez rien à dire ? ». On vous fait boire une potion. Avant cela, on ajoute : « Si vous la buvez et que vous avez des choses que vous n’avez pas confessées, vous allez mourir, hein ? ». Et, elle vous répond : « Non, je n’ai rien à dire ». On vous redemande : « Vous êtes sûre que vous n’avez rien à confesser ? ». Vous dites : «            Non ». Et, on vous dit : « Si vous êtes sûre de vous, prenez la potion et, buvez-la ». Et, si vous la buvez, de votre plein gré et que vous mourez ensuite, qui est-ce qu’on accuser de cela ? Personne. C’est vous-même qui l’avez cherché, personne n’a pas forcé quelqu’un à aller faire ça.
Les bougies et les encens qui ont été vendus, on n’a forcé personne à aller les acheter.



Comme cela venait de Daagbo, il fallait s’exécuter …

Non. Pourtant, il y en a qui ne sont pas exécutés ; ce n’est pas tout le monde qui s’exécute. Depuis que vous êtes là, depuis que la messe a commencé, il y a une photo qui se vend sur le terrain, tout le monde ne l’a pas achetée ! Pourtant, c’est Daagbo Qui l’a demandé et, tout le monde ne s’exécute pas. C’est chacun qui sait ce pour quoi il s’exécute. C’est selon le degré de foi de chacun ; c’est selon la croyance de chacun.
Ceux-là qui sont morts, franchement et, honnêtement parlant, Je ne pense pas qu’ils soient des Daagbovi ; qu’on ne Me dise pas qu’ils sont morts pour leur foi. Non, non et non, je ne suis pas d’accord !



Dieu Esprit Saint Daagbo, au cours de Votre enseignement, Vous Vous êtes aussi prononcé sur la situation ayant prévalu à Goho …

Goho, l’affrontement d’Abomey où les forces de l’ordre ont livré les nôtres aux bandits qui les ont matés … C’est passé déjà, le Gouvernement a pris es responsabilités et, nous sommes un peu plus calmes, maintenant ; nous espérons que, les jours à venir, les choses s’améliorent.



Vous retrouvez-vous, à travers cette décision du Gouvernement, révoquant les responsables des forces de l’ordre à Abomey, après le drame de Djimè ?

Vous savez, il ne s’agit pas d’être satisfait ou pas ; le plus important pour Moi, c’est les Daagbovi, ils sont citoyens béninois comme tout le monde et, qu’ils soient agressés, maltraités comme cela, dans leur propre pays, chez eux, c’est ça qui fait mal, et c’est vraiment dommage. Que le Gouvernement punisse les auteurs ou les responsables ou pas, ce n’est pas là, la question, pour Moi ; le plus important pour Moi, c’est que les Béninois sachent que nous sommes dans un Etat laïque et que chacun a le droit d’adorer ce qui lui plaît ; chacun peut choisir même d’adorer un arbre. Il ne faut pas agresser l’autre à cause de sa foi.



Autrement, Daagbo est-Il pour le dialogue inter-religieux, la tolérance inter-religieuse que prône le régime actuel ?

Vous savez, le dialogue inter-religieux, c’est du folklore. Je suis direct et honnête. C’est du folklore ; chacun se leurre, chacun se trompe et on trompe le peuple. Qu’est-ce que vous appelez ’’dialogue inter-religieux’’ ? Les gens vous font croire, le jour qu’ils sont ensemble, mais, la nuit, c’est autre chose. On ne va pas entrer dans ce débat, ici. Moi, Je suis Dieu, Je ne suis pas un pasteur, Je ne suis pas un envoyé de Dieu, Je ne suis pas un mystique ou un prophète ; non. Je suis Dieu, Je suis le seul Dieu Qui mérite, d’ailleurs, adoration. Mais, voilà qu’il y a tellement de religions que les hommes ne savent plus où est le vrai Dieu. Et, qui est-ce qu’on peut accuser ? Chacun se cherche, dans le monde actuel, chacun se cherche. Vous savez, Je disais tout à l’heure que ce qui s’est passé à Porto-Novo, Je suis le seul à le comprendre et, Je sais que tous ceux qui voient dans l’invisible aussi savent ce qui s’est passé. Ce n’est pas quelque chose que le Gouvernement peut comprendre ; même un Daagbovi ne peut pas le comprendre. C’est Daagbo seul Qui comprend, c’est spirituel. C’est hautement spirituel et, seul Daagbo sait ce qui se passe dans l’invisible.
Vous voyez les Béninois qui crient par-ci et par-là, Moi, Je sais ce qui se passe, Je sais pourquoi ils crient ; tout ce qui peut se passer chez les autres et ne pas faire objet de polémiques, quand ça se passe chez nous, ça fait l’objet de polémiques ; nous savons pourquoi ! Banamè gêne, ça gêne d’une façon ou d’une autre. Vous voyez, les gens seraient allés à Dassa, les gens seraient allés à la Mecque, qu’ils seraient morts, personne n’en aurait fait un problème. Ceux qui sont morts à Porto-Novo, s’ils étaient morts dans d’autres conditions, ça aurait fait l’objet de polémiques, parce que c’est des Daagbovi. Le problème des Béninois, ce n’est pas l’encens, ce ne sont pas les bougies, ce n’est pas une question de fermer des portes, leur problème, c’est Ba-na-mè !



Avez-vous un message pour les Daagbovi, pour ceux qui sont ici et pour ceux qui n’y sont pas ?

Les Daagbovi savent tous que Je les aime et que Je les aimerai jusqu’au bout. J’aime les hommes du monde entier et, encore plus, les Daagbovi, parce que Je les ai choisis, J’ai fait en sorte qu’ils Me reconnaissent comme leur vrai et unique Dieu, Je les aime et, ce sera jusqu’au bout. Ils savent que Je ne peux pas les laisser tomber ; ils sont sereins et, ils resteront sereins.
Maintenant, Je veux que tous les Béninois sachent que la solution à ce qui se passe, s’ils sont sorciers ou qu’ils prennent mal la Mission de Banamè, la solution, ce n’est pas la haine viscérale contre Banamè, ce n’est pas de s’acharner contre Banamè ; la solution, c’est la conversion.
Tous les Béninois savent que Banamè incarne la paix ; eux-mêmes savent que Banamè, c’est la paix. Le problème n’est pas là, il est ailleurs. Seuls ceux qui voient dans l’invisible peuvent comprendre. On est allés à Goho, on est restés là, toute la nuit, on ne nous a pas lancés des pierres ! Mais, il a fallu qu’on finisse, que Je sois parti, pour qu’on commence à lancer des pierres. Il y a un grand point d’interrogation. Les gens savent ce qui se passe. Banamè, c’est la paix ; tous les Béninois le savent ; on n’a pas besoin de le répéter, ils le savent, ils le sauront toujours. Ils savent que nous ne sommes pas violents. Au contraire, quel Béninois a jamais attaqué un fétiche ? On dit que Banamè est diabolique … Mais, il y a des sectes diaboliques dans ce pays ! Mais, personne ne s’est acharné contre elles. Et, pourquoi Banamè pose problème ? Si les Béninois savaient que nous étions diaboliques, ils n’allaient pas nous agresser comme ça ! Ils savent que nous incarnons la paix et que nous sommes pacifiques.
Je suis très ouvert à tout, d’ailleurs, Je suis hyper-tolérant ! J’ai été tolérant, jusque-là, sinon on aurait déjà mis le pays à feu et à sang. Vu ce que nous avons vécu sous le régime de Yayi jusqu’à aujourd’hui, si ce n’était pas la tolérance, ... Laissez tomber.

Propos recueillis par Marcel Kpogodo



Déclaration de Dieu Esprit Saint Daagbo sur les fausses allégations de Sa démission et de celle du Saint Père, le Pape Christophe XVIII :



Daagbo Dieu Esprit-Saint
« Je parle de ce qui circule sur les réseaux sociaux, comme quoi le Saint Père, le Pape Christophe XVIII, aurait démissionné, Daagbo aussi aurait démissionné. Sachez que tout ça est un pur montage. Dieu ne démissionne pas, Banamè est là, Banamè sera toujours là. Ceux qui font ces montages-là, ils passeront, mais Banamè sera toujours là. Dieu ne démissionne pas et, le Pape Christophe XVIII ne démissionnera jamais. Il est le premier berger de la Très Sainte Eglise de Jésus-Christ, celui qui représente le Christ, aujourd’hui, sur terre. Et, si Jésus-Christ n’a pas démissionné, ce n’est pas lui qui va démissionner. Donc, sachez que tout ça, ce sont des rumeurs, ça va passer ».



Déclaration du Pape Christophe XVIII :


Le Pape Christophe XVIII
« Qui m’a confié la Mission pour que je démissionne ? Ce ne sont pas les hommes. Ma mission est divine et, je l’assume jusque dans l’éternité. Donc, que personne ne prononce ma démission en mon nom. Dieu a parlé, ça suffit ; il faut s’en contenter ». 

Propos recueillis par Marcel Kpogodo